Media Médiathèque +
Media Médiathèque +
> <
Forcer l'affichage en cas de problème

Catégorie ‘Savoir’ entière !

Votre demande…

Communiqué de presse
Action Consommation – Le 21 février 2010

Action Consommation a été alertée par des éleveurs de la Confédération paysanne, des éleveurs non syndiqués, mais tous regroupés dans un collectif s’étant constitué pour l’occasion et soutenu par les vétérinaires du GIE Zone verte, ainsi que des membres et sympathisants de notre association, sur l’atteinte au métier d’éleveur et les incidences de l’obligation de vaccination des cheptels contre la fièvre catarrhale ovine.

La fièvre catarrhale (ou maladie de la langue bleue) est une maladie virale non contagieuse, transmise par des moucherons touchant notamment les ruminants sauvages et d’élevages, principalement les moutons, mais aussi les chèvres et bovidés. En pleine polémique sur la gestion de la grippe A (H1N1) et alors qu’aucune hécatombe n’est constatée dans les troupeaux, cette situation ne manque pas d’interroger.

Nous ne contestons pas le principe même de la vaccination qui sauve de nombreuses vies humaines (cf. l’exemple du tétanos). Cependant, il convient de ne pas perdre de vue qu’un vaccin n’est pas un remède anodin et peut présenter de sérieux effets secondaires. Dans le cas des moutons, des baisses de fertilité et de lactation, des avortements spontanés, sont constatés… Des traitements alternatifs (homéopathie) peu…



Lire la suite

Le fiasco de la stratégie de lutte contre la grippe A,
élaborée par 
des experts ayant des conflits
d’intérêts, n’est
qu’un exemple de plus 
des conséquences néfastes d’un
système d’expertise publique
dépendant 
des industriels. Face à l’inertie des
autorités, c’est aux citoyens et 
aux associations de se mobiliser pour briser ce cercle vicieux.

La Fondation Sciences Citoyennes déplore que la table ronde
« 
Expertise et conflits d’intérêts
», organisée le 10 décembre par
la 
Haute Autorité de Santé (HAS) en soit
restée à des discours de 
congratulation réciproque, sans état des lieux
critique ni 
propositions concrètes de changement. Or cette
ambiguïté permanente 
entre intérêts privés et publics ne
saurait cesser sans une loi pour 
définir et faire appliquer une véritable
déontologie de l’expertise.

La HAS, le LEEM (organisation de l’industrie pharmaceutique),
l’AFSSA 
(Agence de sécurité des aliments), un conseiller
d’Etat ainsi que des 
leaders d’opinion prétendent que le
système d’expertise et 
d’information s’est amélioré,
parce qu’ils…



Lire la suite
Haut de page